Bonnes pratiques de création de Web Stories
Storytelling, conception, SEO et technique : les bonnes pratiques pour créer des Web Stories engageantes et bien référencées sur Google.
Une fois vos Web Stories activées sur Google, leur succès dépend de leur réalisation. Les bonnes pratiques couvrent quatre domaines : le storytelling, la conception, le SEO et la technique. Dans chacun, Google distingue les pratiques essentielles, prioritaires, des pratiques recommandées, à appliquer si vous en avez le temps.
Pour le SEO, l’enjeu est double : une Web Story reste une page Web qui doit être trouvable et bien balisée, mais c’est aussi un format immersif dont l’engagement repose sur le rythme, les visuels et la clarté. Soigner ces deux dimensions augmente à la fois la visibilité et la rétention des lecteurs.
Une Web Story reste une page Web, et beaucoup l’oublient en se concentrant uniquement sur l’esthétique. Si vous négligez le balisage et la trouvabilité, vous produisez un joli format que personne ne croisera. Le vrai savoir-faire consiste à tenir le rythme narratif et le SEO en même temps.
Storytelling : capter et retenir l'attention
Le contenu vidéo est plus engageant que le texte ou les images : utilisez-le en priorité, puis complétez avec des images et du texte. Au-delà de l’essentiel, misez sur l’authenticité en partageant votre point de vue, et suivez un arc narratif qui tient l’audience en haleine d’une page à l’autre jusqu’à la fin.
Conception : une lecture fluide sur tous les écrans
La conception vise la lisibilité quelle que soit la taille d’écran. Le tableau ci-dessous regroupe les pratiques essentielles à respecter pour la mise en forme de vos pages.
| Bonne pratique | Recommandation |
|---|---|
Limiter le nombre de caractères |
Environ 280 caractères par page, soit la longueur d’un tweet |
Ne pas bloquer le texte |
Éviter le texte incrusté masqué par d’autres contenus |
Assurer la visibilité du texte |
Vérifier que tout le texte reste visible après redimensionnement |
Utiliser les animations avec parcimonie |
Éviter les animations distrayantes ou répétitives |
SEO : rendre vos stories trouvables
Une Web Story suit les mêmes bonnes pratiques SEO qu’une page Web classique, en plus des règles de contenu Web Stories. Le tableau suivant réunit les pratiques essentielles pour que Google trouve et comprenne vos stories.
| Bonne pratique | Recommandation |
|---|---|
Fournir du contenu de qualité |
Proposer un contenu utile, intéressant et au fil logique |
Privilégier les titres courts |
Moins de 90 caractères, idéalement moins de 70 |
Rester trouvable par Google |
Pas de balise noindex, et ajout des stories au sitemap |
Désigner la story comme canonique |
Déclarer une balise canonique auto-référente |
Inclure des métadonnées |
Respecter les consignes de métadonnées des stories AMP |
Technique : validité AMP et formats d'images
Les Web Stories doivent être des pages AMP valides : testez-les avec l’outil de validation AMP et corrigez les erreurs. N’incrustez pas de texte dans l’image d’affiche, car le titre risquerait d’être masqué dans l’aperçu ; les principes du SEO des images s’appliquent aussi ici. Le tableau récapitule les contraintes d’images à respecter.
| Élément | Spécification |
|---|---|
Image poster (poster-portrait-src) |
Au moins 640 x 853 pixels, format 3:4 |
Logo (publisher-logo-src) |
Au moins 96 x 96 pixels, format 1:1 |
Validité |
Pages AMP valides testées via l’outil de validation AMP |
Image d’affiche |
Sans texte incrusté pour ne pas masquer le titre |
N’incluez jamais d’attribut noindex dans une Web Story : il empêche Google de l’indexer et de l’afficher. Pensez aussi à ajouter vos stories au sitemap et à vérifier leur détection via le rapport Couverture de l’index et le rapport sur les sitemaps dans la Search Console.
À faire
- prioriser la vidéo
- limiter le texte à environ 280 caractères par page
- utiliser un titre de moins de 70 caractères
- valider l’AMP
- respecter les formats d’image poster et de logo
À éviter
- les pavés de texte et le texte incrusté
- les animations répétitives
- la balise noindex
- le texte dans l’image d’affiche
- l’oubli du sitemap et de la balise canonique
Points clés à retenir
- Donner la priorité au contenu vidéo, complété par images et texte
- Limiter le texte par page et garantir sa visibilité sur tous les écrans
- Utiliser un titre court, sans balise noindex, avec une balise canonique
- Respecter les formats d'image poster (640 x 853, 3:4) et de logo (96 x 96, 1:1)
- Valider la conformité AMP et ajouter les stories au sitemap
Pour créer des Web Stories performantes, gardez ces priorités en tête.
Quiz : testez vos connaissances
Quiz : testez vos connaissances
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Quel type de contenu Google recommande-t-il de privilégier dans une Web Story ?
- Des images génériques avec du texte incrusté dessus
- La vidéo, plus engageante que le texte ou les images, complétée ensuite par images et texte
- De longs pavés de texte pour donner un maximum d'informations
Le contenu vidéo est plus engageant que le texte ou les images. On l’utilise en priorité, puis on complète avec des images et du texte.
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Quelle longueur de texte viser par page de Web Story ?
- Environ 280 caractères, soit la longueur d'un tweet, pour éviter les pavés de texte
- Au moins 800 caractères pour donner du poids à chaque page
- Aucune limite, plus il y a de texte mieux c'est pour le SEO
Il faut viser environ 280 caractères par page, soit la longueur d’un tweet, afin d’éviter les pavés de texte qui nuisent à la lecture.
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Que ne faut-il jamais inclure dans une Web Story pour qu'elle soit indexée ?
- Un attribut noindex, qui empêche Google de l'indexer et de l'afficher
- Une référence de la story dans le sitemap du site
- Une balise canonique pointant vers la story elle-même
Il ne faut jamais inclure d’attribut
noindexdans une Web Story, car il empêche Google de l’indexer et de l’afficher. Pensez aussi à l’ajouter au sitemap.
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